J'ai lu "Les déferlantes" de Claudie Gallay paru en août 2008.
C'est l'histoire de la narratrice. Suite à un deuil, elle est venue s'installer à La Hague pour observer la migration des oiseaux à titre professionnel et pour panser ses blessures à titre
personnel. Là, elle rencontre Lambert venu vendre sa maison de vacances, maison dans laquelle il n'était que rarement revenu depuis le drame familial qui s'est déroulé quand il avait 15 ans. Elle
fait la connaissance également de Lili la patronne du café restaurant du village, Théo l'ancien gardien du phare, Nan la vieille folle qui fait peur aux habitants, Raphaël le sculpteur
écorché vif... Tous ses êtres sont aussi abruptes que les falaises de la région, aussi sauvages et magnifiques que les déferlantes mourant sur la plage. Des liens et secrets unissent ou séparent
tous ces personnages et la narratrice ne pourra s'empêcher de démêler tous les fils.

Malgré une écriture surprenante notamment au niveau des dialogues, j'ai beaucoup aimé la façon de narrer cette magnifique histoire, de décrire les relations entre les êtres et les
sentiments, de confronter le climat et le paysage aux comportements humains. La lecture de ce livre m'a donné envie d'aller un jour à La Hague sentir le vent et mer, regarder les oiseaux et
vivre la tempête.
Je vous recommande grandement ce roman.

Cette critique n'a de valeur que parce qu'elle est mienne.