Bienvenue dans mon monde
Les autre gens
Pense à demain
L'enfant des ténèbres
Les Anonymes
Marie Blanche
J'ai lu "Les Anonymes" de R. J. Ellory édité en juin 2010.
C'est l'histoire de l'inspecteur Miller chargé de l'enquête sur quatre meurtres de femmes perpétrés en plein Washington par un serial killer, semble-t-il, le tueur au ruban.
C'est l'histoire d'un ex-membre de la CIA qui connaît l'assassin et les raisons de ces terribles homicides. Il aide l'inspecteur Miller par des moyens détournés.
Il s'agit d'un roman politico-policier inspiré de faits réel et terrifiants, engageant des personnes existantes ou ayant existé. Toutes ressemblances seraient fortuites! Quoique pas sûr!
Bien que la critique soit élogieuse, j'ai eu du mal avec ce livre. Mais il ne faut certainement pas se fier à mon jugement car je suis peu amatrice de ce style d'enquête policière.
Cette critique n'a de valeur que parce qu'elle est mienne.
J'ai lu" Marie Blanche" de Jim Fergus édité en avril 2011.
C'est l'histoire de Renée. Fille du comte Maurice de Fontarce, elle naît en juillet 1899 et vit au château d'Orry-la Ville. Un jour, elle découvre que sa mère est la maîtresse de son oncle Gabriel, frère de son père. Du haut de ses 12 ans, elle décide alors qu'elle sera maîtresse de sa vie et fera tout pour empêcher le divorce de ses parents. Et ce tout la fera devenir l'amante de son oncle et la rivale de sa mère. Une fois devenue adulte, rejetée par son oncle car pubère, elle épousera par raison Guy de Brotonne avec qui elle aura deux enfants, dont Marie Blanche. Elle épousera en seconde noce son deuxième amour après on oncle, Pierre de Fleurieu, pour finalement épouser un américain, Leander J. McCormick-Harvester. Jusqu'à la fin de sa vie, elle gardera son caractère bien trempé qui fera d'elle aussi bien une femme aimée que terriblement détestée.
C'est l'histoire de Marie Blanche, fille de Renée et de Guy de Brotonne. Après une petite enfance relativement heureuse auprès de ses parents au Prieuré de Vanvey en Côte d'Or, Marie Blanche assiste à la difficile séparation de ses parents. D'abord à la garde de son père, elle est confiée ensuite à sa mère contrairement à son jeune frère. Elle vit alors avec Renée et son nouveau mari, Pierre de Fleurieu au château de Marzac à Tursac en Périgord. Après quelques années là encore relativement heureuses, Marie Blanche se retrouve pensionnaire en Angleterre suite au troisième mariage de sa mère avec un américain. Un jour, elle rejoint les Etats- Unis après que sa mère ait tout fait pour qu'elle renie son propre père et est adoptée par Leander McCormick. Une fois adulte, Marie-Blanche veut devenir actrice et épouse William D. Fergus contre l'avis de sa mère.
Enfant trimbalée et manipulée au grés des choix et du caractère difficile de Renée, Marie Blanche deviendra une femme alcoolique, incapable de prendre le dessus sur une enfance dénuée d'amour maternel et incapable de surmonter la mort accidentelle de son premier fils. Marie Blanche donnera naissance à deux autres enfants dont Jim Fergus mais ne sera pas plus maternelle et présente pour ses enfants que sa propre mère et finira tragiquement sa vie.
C'est l'histoire de la grand-mère et de la mère de Jim Fergus, auteur de ce magnifique et bouleversant roman. Le regard et la lecture sont nettement moins détachés lorsqu'il s'agit de faits inspirés de faits réels! D'autant que dans ce livre nous rencontrons des personnages forts ou faibles, aimables ou détestables, naïfs ou manipulateurs, d'une autre époque ou contemporains. L'histoire ou plus exactement les histoires dans l'Histoire sont narrées avec beaucoup de sensibilité, de pudeur et sont magistralement bien écrites. A lire sans hésitation et sans avoir peur du nombre de pages!
Cette critique n'a de valeur que parce qu'elle est mienne.
J'ai lu "Le feu sacré" de Katherine Neville édité en avril 2010.
C'est l'histoire d'Alexandra Solarin, fille du grand joueur d'échec, Alexander Solarin, mort violemment alors qu'elle n'avait que huit ans et Catherine Velis. Elle vit à Washington et travaille dans un célèbre restaurant dirigé par un original basque, quand sa mère avec qui elle n'a que très peu de relation l'invite à son anniversaire dans sa maison perdue dans les Rocheuses.
A son arrivée dans la maison familiale, Alexandra se rend compte que sa mère a disparu et se retrouve au milieu de convives aussi disparates et "inassociables" que possible. Là commence une enquête pour retrouver sa mère et expliquer la présence de ces personnes toutes aussi étranges et secrète. Là commence une partie d'échecs grandeur nature.
Ce roman est la suite du "Huit" que j'avais bien aimé à cause de ce mélange hétéroclite de roman historique,de policier.... Mais ce roman-ci est à mon goût trop compliqué par le nombre de ces personnages, les retours en arrière à diverses époques et dans divers pays, par un côté ésotérique non convaincant. Enfin, bref, j'ai été déçue. Pour autant, le livre se laisse lire jusqu'au bout!
Cette critique n'a de valeur que parce qu'elle est mienne.
J'ai lu "Mille soleils splendides" de Khaled Hosseini édité en mai 2009.
C'est l'histoire de Mariam, fille bâtarde mais aimée d'un riche afghan et d'une de ses servantes.Près de Herat, à la sortie du village de Gul Daman, elle vit cachée avec sa mère dans une maison qui n'en a que le nom jusqu'au décès de cette dernière. A peine âgée de 15 ans, elle est alors donnée en mariage à Rachid, un homme de trente ans son aîné et vivant à Kaboul, bien loin de son village natal et de ses repères.Durant les années suivantes, Mariam partage sa vie avec un époux traditionaliste, violent et haineux car elle ne peut pas lui donner d'enfant. Un jour, Rachid décide de prendre une seconde épouse...
C'est l'histoire de Laïla, jeune afghane de Kaboul. Elle vit heureuse au milieu des siens jusqu'à ce que la guerre les attrape, les mutile, les sacrifie. Alors Laîla ne peut qu'épouser Rachid pour conjurer le sort qui s'acharne sur elle et avoir un semblant de vie décente. Mais comme Mariam, Laïla subit les foudres de son époux, sa haine et sa misogynie, et ce même en lui donnant un enfant.
C'est l'histoire de Mariam et de Laïla. D'abord en concurrence, très vite les deux femmes deviennent amies ou plutôt ont une relation mère et fille. Elles s'encouragent, se soutiennent pour maintenir une vie de famille, endurer les violences conjugales, vivre malgré une guerre implacable et incessante, garder la tête haute sous le couvert de la soumission imposée aux femmes afghanes.
C'est l'histoire d'une culture, d'un pays qui lutte pour regagner ses lettres de noblesse et redevenir libre et souverain.
Il est difficile d'aborder une autre lecture après avoir fini celle-ci. Ce livre est tellement impressionnant de douleurs, d'amour, de convoitise, de haine, de délires, d'ambition, d'intégrisme, de misogynie, de compréhension, de compassion, d'horreurs, de violence, d'absolu, de croyances, de rêves, de cauchemars, de complicité, de soumission, de sacrifice, de fraternité, de trahison, de spiritualité, de poésie, de lâcheté, de fuite, de grandeur d'âme, d'amitié, d'espoir... Ce livre est majestueux, prenant, explicite, explicatif, tolérant, revendicatif, plein de compassion... Ce livre laisse sans voix mais pas sans mots ni maux. L'auteur montre encore une fois à quel point il aime ce pays que pourtant il a fui. Que dire de plus ou de mieux que A LIRE, A LIRE.
Cette critique n'a de valeur que parce qu'elle est mienne.
J'ai lu "Le miroir de Cassandre" de Bernard Werber édité en juin 2011.
C'est l'histoire de Cassandre, jeune fille de 17 ans au pouvoir exceptionnel ; celui de voir l'avenir mais surtout de prévoir les attentats. Orpheline
et pensionnaire, elle décide de fuguer pour comprendre qui elle est, ce qu'il lui est arrivé (ses premiers souvenirs ne remontent qu'à ses 13 ans), le pourquoi de ce pouvoir qui la
terrifie.
Lors de sa fuite, elle rencontre une bande de 4 clochards vivantau coeur d'une immense décharge aux abords de Paris. Elle devient un membre à part entière de cette drôle d'équipe. A eux cinq, ils décident de sauver le Monde mais surtout Cassandre.
Comme à son habitude, Bernard Werber propose un scénario original qui pousse le lecteur à se poser des questions de société, société actuelle et future, à proposer des axes de réflexion sous le couvert d'un roman futuriste. L'humour, l'auto-dérision agrémentent l'écriture et pimentent les anecdotes. Moins descriptif au plan technique car ici les constructions sont plus modestes que dans certains des précédents livres (les séries des Fourmis et des Thanatonautes, le Papillon des étoiles...), on sent pour autant que l'auteur reste inspiré et pointu dans ses recherches pour dépeindre les lieux imaginés (ou non!) pour ses histoires. Toujours aussi bluffant même si ce n'est pas mon roman préféré de Bernard Werber.
Cette critique n'a de valeur que parce qu'elle est mienne.
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Mara de Mazarine Pingeot
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Et aussi ce que je trouverai en chemin...
Vous m'avez dit..